Avertissement important : Il s’agit d’un texte d’archives historique, et non d’une conception, d’une construction ou d’une instruction de sécurité contemporaine. Les descriptions des mesures, des marquages, de la fabrication des outils, des forces et des charges ne remplacent pas les normes valides, les calculs, la documentation technique ou le travail d’un expert qualifié.
Ce texte ne fait pas partie de l’offre actuelle de Savo Kusić, qui se concentre sur les fenêtres, les portes et les solutions associées.
Cours technique initial
Ce blog est principalement destiné aux non-experts, nous essaierons donc d’éviter les considérations théoriques profondes et nous donnerons des conseils pratiques et des solutions applicables. Cependant, il existe certaines connaissances qui, bien qu’appartenant aux sciences techniques théoriques, ne peuvent être évitées. Surtout parce qu’ils sont étroitement liés à la pratique et revêtent une grande importance. Simplement, ils construisent une « école primaire » de sciences techniques. Parmi eux, la mesure est la plus importante, et le terme « géomètre » vient d’ici (faisant référence à un spécialiste qui sait mesurer avec précision la surface du terrain).
Le lecteur rencontrera à plusieurs reprises l’avertissement :
triples mesures,
coupez une fois !
Un travail correct et réussi sans appliquer la règle précédente ne peut se produire que par hasard.
La condition de base pour une mesure précise est une bonne connaissance de l’équipement de mesure, son choix et son application les plus appropriés, le cas échéant, ou son remplacement adéquat par un autre (image 1).

SLIKA 1
Pour mesurer des longueurs plus petites, un mètre pliable est principalement utilisé (image 1a). Il est en bois ou en métal. Lors de la mesure de matériaux plus grands et plus longs, la mesure doit être effectuée avec soin, car un nivellement (ouverture) insuffisant de certaines parties du compteur entraîne une mesure plus courte.
La forme modifiée du compteur est un ruban à mesurer en acier (Figure 1b). Il présente l’avantage qu’une extrémité est pliée à un angle de 90°, de sorte qu’elle peut être accrochée à l’extrémité de la section mesurée et ainsi une seule personne peut mesurer les longueurs de 1-2 metra.
Pour des mesures plus précises, il faut utiliser un pied à coulisse (photo 1c). Il peut être utilisé pour mesurer des mesures externes, internes et de profondeur jusqu’à plusieurs décimètres. Un vernier (échelle mobile) lui permet de mesurer avec une précision au dixième de millimètre. Il comporte neuf divisions millimétriques principales. A la division zéro du vernier, on lit les millimètres entiers, et à l’endroit où les divisions du vernier coïncident (ou sont les plus proches) avec l’une des divisions millimétriques, les dixièmes de millimètre correspondants.
Un micromètre est utilisé pour des mesures très précises (photo 1d). Nous plaçons l’objet que nous voulons mesurer entre les mâchoires dures des sondes de mesure du micromètre et tournons le tambour du micromètre jusqu’à ce que les sondes de mesure appuient légèrement contre la surface de l’objet. Puis sur la division linéaire de la broche on lit (encore visibles) les valeurs des millimètres et sur le vernier les centièmes de millimètre.
Les instruments utilisés pour la fixation ou le contrôle ont également la même importance que les instruments de mesure (image 2). Le plus important d’entre eux est l’angle - bigorneau (image 2e). Cet instrument a la forme de la lettre L, c’est-à-dire. la partie verticale est fixée à la base à angle droit. De temps en temps, il est nécessaire de vérifier la précision de l’angle droit. Il est fabriqué à la fois en bois et en métal. Sa base est plus large et elle se place comme une règle pour le bord de l’objet mesuré.

SLIKA 2
Le rapporteur réglable, un instrument utilisé pour la mesure de la pente et le contrôle de l’angle (image 2f) est également un outil important. Avec lui, des « angles » peuvent être transmis, et avec un rapporteur placé à côté de cet instrument, les valeurs d’angle peuvent être mesurées. La pointe de la langue de cet instrument est usinée avec précision à un angle de 45 degrés, de sorte qu’il peut facilement ajuster la moitié la plus utilisée de l’angle droit. Il peut également être utilisé pour mesurer la profondeur et la largeur.
Le détartreur métallique “six” (image 1g) est utilisé pour une mesure précise de la longueur, ce qui présente l’avantage que la longueur fixe peut être appliquée plusieurs fois. C’est pourquoi on l’appelle aussi boussole à échelle. Lorsqu’une mesure plus longue doit être divisée en plusieurs sections plus petites, c’est le meilleur instrument.
Similaire est l’émetteur de boussole pour la fixation des mesures externes (image 1h). Pour mesurer et fixer des mesures internes, c’est-à-dire que l’ouverture est assurée par la même boussole, uniquement complètement ouverte (image 1i). Une règle parallèle (image 2j) est utilisée pour mesurer, appliquer et marquer les longueurs. Comme l’angle, il peut être serré sur la pièce. En retirant et en fixant la languette à la mesure souhaitée avec une épingle de marquage, une ligne parallèle peut être tracée.
Enfin, il est très important d’avoir une règle en acier en plus d’une règle en bois ou en plastique (elle ne peut pas, par exemple, être coupée avec un couteau, car il y a un risque de couper la règle), une aiguille de marquage et un poinçon lorsque l’on travaille le métal, c’est-à-dire de Kirner.
Flux de production d’un outil de mesure avec plusieurs applications
Ce ne sont que les instruments de mesure les plus importants, mais si nous les avons, nous n’aurons pas de travail inachevé en raison du manque d’instruments de mesure. Si nous n’avons pas la possibilité d’obtenir autant d’instruments de mesure, nous fabriquerons un outil de mesure universel simple et peu coûteux, qui peut être utilisé pour effectuer sept opérations de mesure (image 3).

SLIKA 3
Nous avons besoin d’un rapporteur plus épais jusqu’à 360° en plexiglas (celluloïd) et d’une règle faite du même matériau. En partant du coin inférieur -90° (270°), mesurez 45° des deux côtés, après quoi un segment doit être coupé des côtés mesurés jusqu’au centre du rapporteur. Au milieu de la découpe ainsi obtenue, on colle une règle qui divise désormais l’angle de 90° en deux parties égales et la rend adaptée à la mesure de l’angle de 45°. Au préalable, sur le côté droit du rapporteur, faites une petite entaille avec un angle de 140°.
Le planning des opérations de fabrication est le suivant : 1. Nous découpons un segment de 2x45° dans le carré. 2. Nous plaçons le bord de la règle du côté de la division zéro afin qu’il coïncide avec le centre du rapporteur. 3. Nous coupons le carré sur toute la longueur sur la règle. 4. Nous collons la règle au rapporteur. 5. Nous coupons une section de 140°. 6. Forons les trous. 7. Aiguisez l’extrémité de la règle à 15°.
Nous affûtons l’extrémité de la règle à des valeurs de plusieurs centimètres plus grandes à un angle de 15°. On découpe le milieu en forme de coin et d’un côté on fait une division millimétrique pour mesurer le diamètre. Ou, pour contrôler le diamètre du foret, nous perçons des trous sur la règle (par exemple 2,3,4,5 mm etc.). Le bord de la règle, du côté du début de la division centimétrique, doit être placé au centre du rapporteur. A l’endroit de la coupe de 45° du rapporteur, nous coupons une partie pour que la ligne de coupe coïncide avec toute la division sur la règle. Après cela, il vous suffit de coller la règle sur le rapporteur et l’outil de mesure universel est prêt.
Ce petit outil peut effectuer sept tâches différentes. En plus de marquer les dessus des lattes, planches, cartons, etc. sous un angle de 45°, à l’extrémité de la règle nous pouvons marquer sous un angle de 15°. La tâche du rapporteur 180° est de déterminer les angles. En faisant tourner l’outil, on obtient une règle min. L’encoche du 140° sur le côté sert à contrôler l’inclinaison des pointes des forets. L’angle de 140° est plus grand que l’angle d’inclinaison moyen des pointes de forage, de sorte que des angles plus petits peuvent être approximés lors de la mesure.
L’outil peut également être utilisé pour trouver le centre d’objets circulaires. En tournant 90-120°, et en faisant glisser la ligne 2-3, il est possible de déterminer le centre. La division en centimètres sur la règle droite peut être utilisée indépendamment pour mesurer des longueurs, tandis que la division en millimètres dans la découpe centrale (ou les trous de diamètre croissant) est utilisée pour mesurer le diamètre des matériaux à rouler.
À propos du marquage
Le trait tracé au crayon ou à l’aiguille doit toujours être sur la mesure, ou légèrement sur le côté de la pièce à découper. La partie qui tombe doit être rayée. Pour marquer le bois, nous utilisons un crayon plat spécial pour le bois, qui doit être affûté mais non affûté. Un stylo à bille peut également être utilisé.
Lors du marquage d’un point plutôt que d’une ligne, le marquage se fait avec deux lignes croisées croisées. Les lignes de mesure tracées sur la pièce doivent être légèrement plus longues que la valeur requise et là où les deux mesures se touchent, se croisent, les lignes se croisent.
Enfin voici, encore une fois, la règle principale : mesurer trois fois…
Découvrez également le gabarit de découpe en angle (photo 2k) qui permet de couper ou de couper les lattes sous un angle de 15°, 30°, 45° et 60° sans aucune mesure. Il s’agit d’un outil en forme de boîte ouverte comportant des rainures sur les côtés. Les côtés sont en bois dur où, après un marquage très précis, des rainures sont découpées aux angles les plus utilisés. La pièce à usiner est placée dans l’ouverture au milieu de l’outil, fixée et coupée sans difficulté à l’angle souhaité.
Trois données à noter : 1 Inch anglais, sol=2,54 cm ; 1 ft=30 cm; 1 livre=450 g.
À propos du chargement
Quand nous savons déjà ce que nous voulons fabriquer et comment déterminer les mesures, nous devons également réfléchir au type de charge que l’article que nous fabriquons devra supporter. C’est pourquoi il est nécessaire de se familiariser avec les noms des cas de charge de base. D’autant que dans la plupart des cas le choix du matériau dépend de la charge (photo 4).

SLIKA 4
La pression (image 4a) peut être statique, c’est-à-dire constante (comme, par exemple, agissant sur les colonnes de support qui maintiennent la structure du toit de la maison) ou dynamique, qui provient de l’action de forces lors d’un mouvement (par exemple, l’action d’un marteau sur un rivet ou l’action de deux voitures l’une sur l’autre lors d’une collision).
Extirper, déchirer (image 4b) est l’effet inverse de la pression. Un exemple classique en est l’apparition d’une force dans une corde lorsqu’elle est tendue. Il en va de même pour la vis qui maintient la ferrure du portail, dont on serre de plus en plus l’écrou avec une clé.
La torsion (photos 4c) agit sur une clé de portail lorsqu’on la tourne dans une serrure, ou sur un tournevis lorsqu’on enfonce une vis à bois dans du bois dur. Une torsion de la vis peut souvent être observée sous une charge excessive.
Flambage (Figure 4d). Un exemple évident de flambage est le flambement de l’épée d’un escrimeur lorsque la pointe de l’épée touche l’armure de l’adversaire. Le flambage se produit généralement lorsqu’une barre longue et fine est chargée aux extrémités, par ex. le cas des poutres porteuses de la charpente du toit, s’il s’agit de poutres minces (la même force agit sur la face inférieure de la poutre que sur la face supérieure). Il est en effet important de noter ceci : on a souvent l’impression que les forces agissent seulement d’un côté, mais en raison de la résistance du support, elles agissent en réalité également de l’autre côté. Si, par exemple, nous attachons une extrémité de la corde à un arbre et que l’autre extrémité est tirée par une équipe, une telle force agit sur la corde comme si, à la place de l’arbre, il y avait une autre équipe qui tirait la corde.
Pliage (Figure 5e). Lorsqu’une force agit sur une extrémité d’une poutre horizontale dont l’autre extrémité est serrée, elle provoque une flexion. La flexion de la poutre peut être considérablement réduite en choisissant un profil de section transversale approprié. Nous pouvons souvent constater que le pliage de la tôle ne peut être effectué que si une extrémité est fermement serrée et que l’autre extrémité est appliquée avec une force de flexion. La figure 6 montre la résistance au flambage et à la flexion de divers profilés en bois et en métal. La résistance la plus faible est représentée par la latte plate supérieure, et la plus élevée par le tuyau métallique et la poutre en bois, réalisés selon l’image ci-dessous.

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Cisaillement (Figure 5f). L’exemple le plus célèbre de cisaillement est la découpe de tôle avec des ciseaux. Et les rivets sont exposés à des cisaillements qui peuvent les couper lorsque les plaques rivetées se déplacent les unes contre les autres sous l’influence de forces de traction ou de compression. Il est important de noter le chargement statique et dynamique. L’une est la charge si nous nous tenons prudemment sur la houe depuis notre 70 kg, et l’autre est lorsque nous sautons dessus d’une hauteur de 2 meter. Les éléments exposés à une charge dynamique doivent être dimensionnés beaucoup plus fortement.

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Pour chaque application moderne, des normes valides, des données précises sur les matériaux, le calcul de la charge et la vérification par un expert qualifié sont pertinents. Les exemples historiques de ce texte ne constituent pas une preuve de capacité portante ou des instructions de construction.